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Jeudi, 02 Juillet 2009 00:53 |
Management environnemental Les entreprises doivent aujourd’hui se montrer efficaces et compétitives dans les domaines où elles étaient peu « challengées » jusqu'à présent. Des défis de protection de l’environnement, économiques et sociaux combinés les forcent à réagir rapidement dans plusieurs disciplines simultanément. Ensuite, les exigences (surtout au niveau légal et réglementaire) des parties intéressées et prenantes ont considérablement évolué durant les cinq dernières années. Les entreprises du secteur BTP sont, par nature, exposées à des risques de dommages environnementaux. Aujourd’hui, la série de la norme ISO 14001 permet de construire un système de management environnemental qui agrège les réponses organisationnelles, technologiques et comportementales nécessaires à une maîtrise croissante des aspects environnementaux relatifs aux activités de l’entreprise. Quels sont les enjeux du Système de Management Environnemental ? L’engagement des entreprises marocaines à réduire en continu les impacts négatifs de leurs activités sur l’environnement est encore malheureusement limité, pour une large majorité d’entre elles. En fait, les seules rares actions réellement menées conduisent, dans le meilleur des cas, aux mises en conformité obligatoires au regard de la réglementation marocaine en vigueur. Cependant, force est de constater depuis l’émergence du référentiel ISO 14001 au Maroc que de plus en plus d’entreprises complètent leur conformité réglementaire par un respect au minimum des exigences légales relatives à la protection de l’environnement. En matière d’environnement, les entreprises marocaines ont à relever un triple défi : financier, réglementaire et « image ». Les coûts de réparation des dommages environnementaux sont de plus en plus importants au fur et à mesure de l’évolution des lois de protection de la nature, en cas de pollution avérée. Dans le même temps, les investissements associés à la prévention nécessitent une approche rationnelle et méthodique pour éviter des dépenses inutiles, parce que mal ciblées. Le second défi est celui qui est associé au réglementaire. Cela peut apparaître surprenant, mais il ne va pas toujours de soi de respecter la loi, car pour la respecter il faut d’abord la connaître et l’analyser activité par activité. La mise en conformité puis le respect de la réglementation représentent les conditions préliminaires à la mise en ?uvre d’un système de management de l’environnement crédible. Le troisième défi est relatif à l’image de l’entreprise. La rapidité et le taux de couverture des médias sont devenus tels que la réputation d’une entreprise peut être fortement altérée par la révélation d’un accident environnemental. Chacun sait qu’il faut beaucoup plus de temps pour construire une image qu’il n’en faut pour la détruire. Aussi, les conséquences boursières d’une altération ponctuelle et durable de l’image peuvent être catastrophiques pour les entreprises cotées en bourse. Pour les autres, les conséquences ne sont pas nulles non plus, surtout si ces entreprises appartiennent à un réseau de fournisseurs de grands comptes. En effet, ces derniers incluent de plus en plus fréquemment des critères environnementaux dans leurs spécifications d’achats. Enfin, l’émergence du concept de développement durable incite les entreprises à soigner leur image via des actions concrètes en matière de performance environnementale, sociale et économique, avec pour objectif de préserver les générât
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