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Jeudi, 02 Juillet 2009 00:53 |
Conformément à ses statuts, le premier conseil d’établissement de l’École supérieure d’Architecture de Casablanca, a tenu sa réunion le 4 juillet 2008 en présence de ses membres, sauf du représentant du Conseil national de l’Ordre national des Architectes. Normal, puisque l’EAC fait l’objet d’une campagne de dénigrement orchestrée par ce dernier. La réunion, qui s’est déroulée dans un climat très cordial, a démarré par une présentation du directeur général de l’EAC, Moumen Benabdeljalil, président du Conseil d’établissement, qui a rappelé « l’attachement de ses fondateurs à l’instauration d’une culture de participation et de concertation entre l’ensemble des acteurs impliqués dans sa création, son fonctionnement et son rayonnement ».Lors de cette présentation, le président a fait un bref rappel historique de la création de l’EAC et du processus suivi en accord avec les deux ministères de tutelle et avec l’École nationale d’Architecture, qui a accompagné l’EAC tout au long de ces quatre années. Un aperçu des principales réalisations accomplies a été donné et l’assistance a été agréablement surprise par la quantité impressionnante d’événements, séminaires, colloques, rencontres... organisés par cette jeune école. En quatre ans d’activité, elle a pu inviter de grands noms de l’architecture, de l’urbanisme, du design ou encore de la sociologie, et su tisser un lien avec de grandes écoles d’architecture, comme celle de La Cambre à Bruxelles, La Villette à Paris ou Delft en Hollande. Autant d’opportunités pour les étudiants, dont le métier nécessite une ouverture d’esprit, que ce type de rencontres et de voyages vont inévitablement favoriser.Soucieux de la justesse et de l’équité de l’évaluation de la qualité de la formation dispensée à l’EAC, Abderrafih Lahbabi, directeur pédagogique, a précisé que ce paramètre « a donné lieu à plusieurs audits de contrôle de qualité, réalisés par des experts nationaux et internationaux ». De son côté, le représentant du ministère de l’Habitat, Essais Zniber, directeur de l’Architecture, s’est réjoui du niveau d’enseignement dispensé dans cette école et a réitéré l’appui de son institution pour favoriser l’émergence de promotions d’architectes à même de relever les grands défis qui ne manqueront pas de se poser à eux dans ce 3e millénaire. Dans ce contexte, la position du Conseil national de l’Ordre des Architectes de boycotter cette réunion, n’en paraît que plus absurde. D’ailleurs, pour défendre ses intérêts, vu les préjudices moraux et financiers supportés, le directeur de l’EAC a décidé de porter plainte,officiellement, contre le président du Conseil national des Architectes (voir communiqué ci-joint reçu de la direction de l’EAC).
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